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Dossier : les Français du bout du monde (3)
France-Expatriés consacre la 3ème partie de ce dossier à Christian Bouthier qui vit à Tokyo (Japon). FE vous propose de découvrir la vie de ce Français du bout du monde.
Des Français établis au Japon dès 1860Le pays du Soleil levant accueille quelques 7 086 Français. Ils sont majoritairement établis dans deux circonscriptions consulaires : 4 886 à Tokyo (4 886 immatriculés et 1 000 estimés)1 220 à Osaka (1 020 immatriculés et 200 estimés)Nos compatriotes exercent des professions intellectuelles (chercheurs) ou travaillent comme cadres. Ils représentent 67,3% de la communauté française résidant au Japon. Les premières expatriations au pays du soleil levant remontent au 19e siècle (1860). Un ingénieur de la marine française et son équipe (comprenant des ingénieurs, médecins, contremaîtres et ouvriers) sont allés à Yokozuma en vue de construire le premier chantier naval nippon. La vie de Christian Bouthier au pays du soleil levantChristian Boutier, 50 ans, vit à Tokyo. Il a trois enfants et travaille comme professeur à l’université de Seitoku. Notre compatriote est parti au Japon pour poursuivre des études de japonais et se perfectionner en arts martiaux. Christian Bouthier s’est très bien intégré à la vie nippone. Cependant, notre Français du bout du monde a rencontré quelques difficultés d’adaptation : pratique de la langue japonaise et Il a tissé un bon réseau relationnel : Membre fondateur de l’association des Français de ShizuokaSecrétaire de l’association des Français du Japon pendant deux ansAncien président de la SEJT (Société des Etudes Japonaises de Tokyo)Membre du conseil d’administration de la SJDF (Société Japonaise de Didactique du Français)Créateur, en 1999, du site France-Japon.net (www.france-japon.net)Il nous confie que « Passer du statut de fonctionnaire à celui de d’indépendant m’a beaucoup stimulé ». Pour Christian Bouthier, l’expatriation permet de découvrir et d’établir des contacts avec d’autres cultures. Notre compatriote a aime à multiplier les expériences. La preuve : il se dit prêt à repartir et trouver « d’autres stimuli ». Pour consulter le site de France-Japon.net : cliquez iciPour retrouver la 2e partie de ce dossier : cliquez ici !la 1e partie de ce dossier : cliquez ici !
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